Migrants expulsés de l’Algérie vers le Niger : pas de pitié pour les Subsahariens ?

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La région d’Agadez est devenue un sinistre « hub » où se retrouvent notamment des migrants subsahariens expulsés du Maghreb, parfois aussi indésirables au Nord qu’au Sud…

Ces deux derniers mois, selon certaines sources, ce sont 7 800 Subsahariens qui auraient été « déversés », par bus, après leur expulsion d’Algérie, dans les parages de Tamanrasset, aux confins du Niger. La semaine passée, ils étaient plus de 950 Ouest-Africains en situation irrégulière à être ainsi livrés à la marche forcée en pleine zone désertique.

Si les marques d’indignation ne manquent pas, elles ont en réalité deux dimensions. « Comment livrer ainsi des individus, parfois mineurs, aux affres du désert ? », s’insurgent des sommités du Mali ou du Niger, précédées ou relayées par des organisations non gouvernementales à vocation humanitaire. Côté « droits de l’homme », Amnesty International dénonce des « arrestations arbitraires », en Algérie, fondées sur « un profilage ethnique » et des expulsions massives « illégales ».

Les Maliens sont dans des conteneurs à Tamanrasset. Leurs représentants consulaires empêchés de les voir.

Originaires de l’Afrique sub-saharienne, ces ressortissants de la Guinée, du Mali, de la Côte d’ivoire, du Sénégal, du Burkina Faso, du Nigeria, du Niger, du Liberia, du Cameroun et de la Sierra Leone, en partance pour l’Europe, ont été arrêtés et expulsés de force de l’Algérie. Parmi les personnes expulsées figurent plus de 300 mineurs, dont au moins 25 mineurs non accompagnés.

Le gouvernement algérien est-il en train de lancer une vaste chasse à l’étranger et plus particulièrement à l’étranger venu du sud, celui qui a la peau noire? C’est ce que laisse penser une circulaire que des employés du ministère des Transports ont partagée de façon anonyme sur les réseaux sociaux.

«L’Algérie interdit aux noirs de prendre les taxis et les bus» : qu’en est-il réellement ?

L’affaire de la directive du ministère de transport répercutée par la direction wilayale de Mostaganem interdisant à tous les transporteurs publics de voyageurs, toute prestation de service en faveur des «migrants illégaux» sous peine de retrait de permis de transport et ayant provoqué une vague d’indignation en Algérie avant que ladite direction wilayale fait machine arrière et s’excuse, crée le buzz  grâce à des sites de fake-news qui accusent l’Algérie de «nazisme anti-noirs».

L’information se propage sur la toile mondiale comme une traînée de poudre grâce aux partages des internautes sur les réseaux sociaux d’un article qui ne vise que ternir l’image de l’Algérie avec une fausse et tendancieuse information.

La région d’Agadez est devenue un sinistre « hub » où se retrouvent notamment des migrants subsahariens expulsés du Maghreb, parfois aussi indésirables au Nord qu’au Sud…

Ces deux derniers mois, selon certaines sources, ce sont 7 800 Subsahariens qui auraient été « déversés », par bus, après leur expulsion d’Algérie, dans les parages de Tamanrasset, aux confins du Niger. La semaine passée, ils étaient plus de 950 Ouest-Africains en situation irrégulière à être ainsi livrés à la marche forcée en pleine zone désertique.

Si les marques d’indignation ne manquent pas, elles ont en réalité deux dimensions. « Comment livrer ainsi des individus, parfois mineurs, aux affres du désert ? », s’insurgent des sommités du Mali ou du Niger, précédées ou relayées par des organisations non gouvernementales à vocation humanitaire. Côté « droits de l’homme », Amnesty International dénonce des « arrestations arbitraires », en Algérie, fondées sur « un profilage ethnique » et des expulsions massives « illégales ».

Les Maliens sont dans des conteneurs à Tamanrasset. Leurs représentants consulaires empêchés de les voir.

Originaires de l’Afrique sub-saharienne, ces ressortissants de la Guinée, du Mali, de la Côte d’ivoire, du Sénégal, du Burkina Faso, du Nigeria, du Niger, du Liberia, du Cameroun et de la Sierra Leone, en partance pour l’Europe, ont été arrêtés et expulsés de force de l’Algérie. Parmi les personnes expulsées figurent plus de 300 mineurs, dont au moins 25 mineurs non accompagnés.

Le gouvernement algérien est-il en train de lancer une vaste chasse à l’étranger et plus particulièrement à l’étranger venu du sud, celui qui a la peau noire? C’est ce que laisse penser une circulaire que des employés du ministère des Transports ont partagée de façon anonyme sur les réseaux sociaux.

«L’Algérie interdit aux noirs de prendre les taxis et les bus» : qu’en est-il réellement ?

L’affaire de la directive du ministère de transport répercutée par la direction wilayale de Mostaganem interdisant à tous les transporteurs publics de voyageurs, toute prestation de service en faveur des «migrants illégaux» sous peine de retrait de permis de transport et ayant provoqué une vague d’indignation en Algérie avant que ladite direction wilayale fait machine arrière et s’excuse, crée le buzz  grâce à des sites de fake-news qui accusent l’Algérie de «nazisme anti-noirs».

L’information se propage sur la toile mondiale comme une traînée de poudre grâce aux partages des internautes sur les réseaux sociaux d’un article qui ne vise que ternir l’image de l’Algérie avec une fausse et tendancieuse information.

La région d’Agadez est devenue un sinistre « hub » où se retrouvent notamment des migrants subsahariens expulsés du Maghreb, parfois aussi indésirables au Nord qu’au Sud…

Ces deux derniers mois, selon certaines sources, ce sont 7 800 Subsahariens qui auraient été « déversés », par bus, après leur expulsion d’Algérie, dans les parages de Tamanrasset, aux confins du Niger. La semaine passée, ils étaient plus de 950 Ouest-Africains en situation irrégulière à être ainsi livrés à la marche forcée en pleine zone désertique.

Si les marques d’indignation ne manquent pas, elles ont en réalité deux dimensions. « Comment livrer ainsi des individus, parfois mineurs, aux affres du désert ? », s’insurgent des sommités du Mali ou du Niger, précédées ou relayées par des organisations non gouvernementales à vocation humanitaire. Côté « droits de l’homme », Amnesty International dénonce des « arrestations arbitraires », en Algérie, fondées sur « un profilage ethnique » et des expulsions massives « illégales ».

Les Maliens sont dans des conteneurs à Tamanrasset. Leurs représentants consulaires empêchés de les voir.

Originaires de l’Afrique sub-saharienne, ces ressortissants de la Guinée, du Mali, de la Côte d’ivoire, du Sénégal, du Burkina Faso, du Nigeria, du Niger, du Liberia, du Cameroun et de la Sierra Leone, en partance pour l’Europe, ont été arrêtés et expulsés de force de l’Algérie. Parmi les personnes expulsées figurent plus de 300 mineurs, dont au moins 25 mineurs non accompagnés.

Le gouvernement algérien est-il en train de lancer une vaste chasse à l’étranger et plus particulièrement à l’étranger venu du sud, celui qui a la peau noire? C’est ce que laisse penser une circulaire que des employés du ministère des Transports ont partagée de façon anonyme sur les réseaux sociaux.

«L’Algérie interdit aux noirs de prendre les taxis et les bus» : qu’en est-il réellement ?

L’affaire de la directive du ministère de transport répercutée par la direction wilayale de Mostaganem interdisant à tous les transporteurs publics de voyageurs, toute prestation de service en faveur des «migrants illégaux» sous peine de retrait de permis de transport et ayant provoqué une vague d’indignation en Algérie avant que ladite direction wilayale fait machine arrière et s’excuse, crée le buzz  grâce à des sites de fake-news qui accusent l’Algérie de «nazisme anti-noirs».

L’information se propage sur la toile mondiale comme une traînée de poudre grâce aux partages des internautes sur les réseaux sociaux d’un article qui ne vise que ternir l’image de l’Algérie avec une fausse et tendancieuse information.

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