Le moins que l’on puisse dire est que le journaliste Cheikh Yérim Seck n’est pas encore sorti de l’auberge.
Selon L’Observateur qui ébruite l’information, il fait face à une seconde plainte après celle de la Section de Recherches.
En langage clair, la famille Farès l’attaque en justice pour le délit de diffusion de fausses nouvelles.
La plainte, avec constitution de partie civile, est déposée mercredi dernier devant le Doyen des juges d’instruction.
Pour rappel, le journaliste Cheikh Yérim Seck accusait la famille Farès de blanchiment d’argent.

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