Déboulonner les statues, rebaptiser les rues : le moment est-il venu de débarrasser l’espace public des figures du racisme et de l’oppression ? Le débat fait rage, et il est planétaire.

À qui appartient-il de raconter l’histoire, et comment ? Jusqu’où conserver des vestiges du passé lorsque ceux-ci offensent ? Autant de questions complexes auxquelles se retrouvent confrontés parfois malgré eux les pays d’Afrique et d’Occident, précipités dans un mouvement global de révolte, plusieurs semaines après le décès de Georges Floyd, cet Afro-Américain mort asphyxié lors de son interpellation par un policier.

Dans les rues des grandes villes africaines, européennes ou nord-américaines, des individus ont répondu eux-mêmes à cette question, à leur façon. Avec des cordes. Avec leurs mains et leurs pieds. Avec des bombes de peinture.

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