Cheikh Oumar Anne prend date. Pour les universités Amadou Makhtar Mbow (UAM) et El Hadj Ibrahima Niass, le ministre de l’Enseignement supérieur de la Recherche et de l’Innovation donne rendez-vous, d’ici un an, à compter de demain, pour la livraison de leurs infrastructures.

Invité à l’émission Le Jury Du Dimanche (JDD), ce 9 mai, Cheikh O. Anne est revenu sur les détails qui ont retardé l’UAM. À l’en croire, à son arrivée à la tête du département de l’Enseignement supérieur, les travaux étaient à l’arrêt au niveau de cette université. Cela du fait que l’entreprise Btp, Marylis, appartenant au ministre ivoirien, Adama Bictogo, avec qui le gouvernement avait contracté et qui était incapable de respecter son engagement. Il a fallu que le président de la République reprenne les choses en main, alors que Marylis avait déjà encaissé 30 milliards F CFA. « Le projet initial était de 30 milliards F CFA pour construire les premières infrastructures de base de l’université. Le gouvernement a sorti l’argent. Il y a du retard. Mais, la situation va se gérer comme elle se doit », promet le ministre.https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fitvsn%2Fvideos%2F272333304587399%2F&show_text=false&width=560

Aujourd’hui, la donne a changé. Le MESRI a contracté avec l’entreprise turque, Summa, pour les infrastructures de l’UAM. « Le projet que j’ai trouvé sur la table, proposé par le coordinateur des travaux de l’UAM, est évalué à 100 milliards F CFA. Nous avons réuni les instances académiques de l’université, pour revoir à la baisse le coût. Aujourd’hui, nous sommes autour de 25 milliards F CFA avec un engagement de finaliser tous les travaux en une année à partir de la semaine prochaine. En octobre 2021, on livrera la moitié des infrastructures pour l’UAM », déclare Oumar Anne.

Quant à l’université Sine Saloum, le ministre renseigne qu’à son arrivée, les travaux n’avaient même pas démarré. « J’ai fait débuter les chantiers de Fatick et de Kaffrine. C’est par la suite que nous avions des difficultés avec la Covid-19 et les restrictions internationales. Mais là, on a redémarré. Le lot de Kaolack sera démarré dans moins de 2 semaines », a-t-il précisé, avant de déclarer : « D’ici, un an tous ces chantiers d’infrastructures seront derrière nous ».

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